Article de presse : Ce que les visiteurs voient… et ce qu’ils ne voient pas

Un regard extérieur sur Ô Jardin Suspendu

À l’occasion d’une visite d’Ô Jardin Suspendu, menée avec Aline Gérard, responsable du pôle soutien aux familles de l’UDAF de Seine-et-Marne, et de la venue de Cécile Hautecoeur, journaliste à La République de Seine-et-Marne, une même question est revenue :

« Comment avez-vous construit tout cela ? »

La question paraît simple.
Pourtant, la réponse dépasse largement les jardins, les bâtiments rénovés, les activités proposées ou les événements organisés.
Car ce que les visiteurs découvrent en premier lieu n’est souvent que la partie visible d’une aventure collective commencée il y a bien longtemps.

Derrière les lieux, les projets et les réalisations se cachent des centaines de conversations, des liens tissés patiemment, des initiatives citoyennes, des partenariats, des idées parfois improbables, des réussites, des hésitations et beaucoup d’engagement humain
Cet article est né de cette visite.
Il propose une réflexion sur ce qui rend possibles les projets qui durent, sur l’importance des rencontres et sur cette conviction qui traverse également Le Caillou dans la chaussure :

Les grandes transformations commencent rarement par de grandes décisions. Elles naissent souvent d’un premier pas possible, d’une rencontre ou d’une idée à laquelle quelqu’un a accepté de prêter attention.

Une manière d’illustrer très concrètement ce que Yann Le Bossé nomme le pas proximal, ce premier mouvement accessible qui permet aux personnes et aux collectifs de retrouver leur pouvoir d’agir.

Pourquoi cet écho est important

Cet article occupe une place particulière dans l’histoire du livre.
Parce qu’il met en lumière un lieu, Ô Jardin Suspendu, qui incarne de nombreuses convictions développées dans l’ouvrage.
Parce qu’il raconte, à sa manière, comment les relations, la confiance, l’écoute et les initiatives citoyennes peuvent progressivement transformer un territoire.
Et parce qu’il rappelle que les projets les plus visibles reposent souvent sur une multitude de processus invisibles.

Les personnes à l’origine de cet écho

Aline Gérard (UDAF 77)
Partenaire de longue date engagée dans l’accompagnement des familles et attentive aux démarches favorisant le pouvoir d’agir des personnes.

Cécile Hautecoeur
Journaliste à La République de Seine-et-Marne, dont le regard extérieur a permis de mettre en lumière ce qui, pour celles et ceux qui vivent les projets au quotidien, finit parfois par devenir évident.

Carine Calmon-Plantin
Photographe et artiste ayant exposé à CoLi’Brie. C’est à l’occasion de son exposition qu’elle a invité Cécile Hautecoeur à découvrir Ô Jardin Suspendu. Une rencontre qui a contribué à révéler et à partager l’histoire de ce lieu auprès d’un public plus large.